L’H2Gro sur les cyclamens et chrysanthèmes

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    Dans ce témoignage, Guillaume Pottin, Chef de Culture et Responsable du site « Jardins et Plantes de Vonnas » partage son retour d’expérience sur l’utilisation de H2Gro, notamment dans la culture du cyclamen et du chrysanthème.

     

    Mise en place et premiers résultats :

    “J’avais réglé ma pompe doseuse à 2 %. Ensuite, il faut faire quelques calculs, mais globalement, j’ai pu aller beaucoup plus vite, avec un produit un peu plus concentré. J’ai eu une petite inquiétude à cause de l’odeur, mais au final, aucune phytotoxicité : les plantes ont très bien réagi.

    Je me suis rendu compte qu’en laissant ressuyer puis en réhumidifiant rapidement, j’obtiens une meilleure diffusion racinaire dès le début. Et avec une répartition des racines vraiment homogène, ce n’est que du bénéfice : économie d’eau, bon développement racinaire, et un ressuyage correct en cas d’excès d’eau”.

     

    Application du H2Gro au piquage :

    “J’applique le produit dès le piquage. Au début, j’avais un peu peur à cause de l’odeur, mais comme l’année précédente j’avais déjà bien humidifié mes pots avant, je me suis rappelé que ça s’était bien passé. Pour l’application, je pars sur 5 litres de H2Gro dans 40 litres d’eau, avec un réglage de la pompe doseuse à 1 %. On est encore en train d’installer le chariot d’arrosage, donc pour l’instant j’arrose au tuyau avec la pomme.

    J’ai fait des tests pour apporter environ 9 litres d’eau au mètre carré, de manière à arroser le plus uniformément possible. Si j’apporte un peu plus de produit, ce n’est pas un problème : plus on en met, plus l’effet dure dans le temps. À 9 L/m² avec ce dosage, on est très bien pour les cultures de chrysanthèmes et de cyclamens, qui s’étendent de la semaine 20 jusqu’à mi-septembre, au moment des premières ventes. On est donc largement couverts”.

     

    Cyclamen & chrysanthème : une approche différenciée mais complémentaire :

    “Pour le cyclamen, j’applique le produit dès le repiquage. Pour le chrysanthème, comme on remplit les pots à l’avance, je traite les pots en amont. Même si on repique une semaine plus tard, l’avantage, c’est que la tourbe, même si elle a séché, conserve sa capacité à bien retenir l’eau.

    En culture, pour limiter les régulateurs de croissance, je laisse les plantes un peu peiner. Ensuite, quand j’arrose sur un terreau bien sec, deux minutes suffisent pour un pot de 21 cm pour bien humidifier toute la motte, et je suis tranquille. Il y a déjà énormément d’économies d’eau à ce niveau-là, d’autant plus que chez nous, on utilise l’eau de la ville”.

     

    Une irrigation homogène, sans perte :

    “Même avec l’apport d’engrais, on évite les pertes dues à un effet “cheminée” : le produit est diffusé partout dans le pot. Que ce soit pour le cyclamen ou le chrysanthème, on obtient un système racinaire bien réparti, car l’eau est diffusée de manière homogène. On n’a pas de zones sèches dans le pot, même si on utilise un seul goutteur par pot”.

     

    Réduction du temps d’arrosage :

    ” On veille toujours à ce que seul le fond du pot soit humide avant l’arrosage. Toute la partie supérieure reste sèche. Avec notre goutte-à-goutte bien distancé, on évite les pertes par drainage. L’été dernier, je suis même descendu à une minute d’arrosage au lieu de trois, avec un très bon résultat”.

     

    Un investissement rentable sur le long terme :

    “C’est vrai que le produit est un peu cher à l’achat, mais on s’y retrouve largement. H2Gro n’est pas un rétenteur, c’est un diffuseur d’eau. Quand la motte est sèche, il permet à l’eau de bien se répartir dans tout le pot, d’où un enracinement homogène — en particulier sur le cyclamen et le chrysanthème, les deux cultures sur lesquelles je l’utilise.

    Les résultats sont très convaincants. J’ai même testé dans des cas extrêmes : pot complètement sec, une minute d’arrosage, et toute la motte était humidifiée. On pourrait craindre un excès d’eau, mais en réalité, le produit aide aussi à ressuyer plus rapidement. Je n’ai rencontré aucun problème de ce type”.

     

    Une répartition optimale de l’eau :

    L’essentiel, c’est d’apporter environ 9 litres/m². Tant que le tiers inférieur du pot est humidifié, ce n’est pas nécessaire de tout remplir. Avec notre système d’arrosage par le dessus, l’eau est tout de suite bien diffusée sur les côtés, puis dans l’ensemble du pot.

    Sincèrement, j’ai obtenu d’excellents résultats l’année dernière, malgré un été assez humide. Le produit a très bien fonctionné”.

     

    Merci à Guillaume Pottin pour ce retour expérience et pour le temps consacré. Et merci à toute l’équipe de Plantes et Jardins de Vonnas et le Group LGD Floronalp, pour leur accueil.

     

     

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