Les avantages du phosphore recyclé pour les équipements sportifs

50%

masse racinaire

Etude d'un an portant sur le phosphore-struvite recyclé, inclu dans la gamme Sierrablen plus Pearl, pour le gazon sportif

Université de Bangor, Royaume-Uni

50%

masse racinaire

Principales conclusions

Cet essai démontre l’intérêt d’incorporer du phosphore recyclé et de la struvite dans les engrais pour gazon. Il est démontré qu’une partie importante de la masse racinaire provienne de l’accès continu au phosphore contenu dans le granule de struvite à libération lente. La perle de struvite est présente dans les produits Sierrablen Plus Pearl.

  • La struvite appliquée a un effet négligeable sur la microbiologie du sol et les associations mycorhiziennes avec les racines des plantes.
  • L’utilisation de struvite comme source de phosphore peut doubler la masse racinaire du gazon par rapport à un témoin (100 % MAP). Un ratio de 80:20 entre struvite et MAP a fourni les meilleurs résultats en matière de masse racinaire.
  • Une masse racinaire nettement plus importante est obtenue si vous incorporez l’engrais à une profondeur de 6 cm.
  • La masse racinaire est doublée dans les parcelles où les engrais ont été appliqués en surface, et est 50 % plus importante qu’à une incorporation de 3 cm.
  • Il est proposé que l’augmentation de la prolifération des racines soit due à l’apport continu de P provenant de la source de struvite à libération lente.

Détails relatifs à l'essai

Station expérimentale

Université de Bangor, Royaume-Uni

Modalités

Un an d’essais en laboratoire et en serre réalisés au Centre environnemental de l’université de Bangor, au Pays de Galles, sous la supervision des professeurs Davey Jones et Dave Chadwick, a permis à Anna Ray, candidate au MRes, de terminer sa maîtrise sur l’utilisation de la struvite comme source de phosphore recyclé pour le gazon en plaques. Une série d’expériences ont été réalisées sur l’enracinement du gazon, les effets sur la microbiologie du sol et la meilleure utilisation de la struvite trouvée dans Sierrablen Plus Pearl.

Évaluation de la qualité du gazon dans les pots traités.

Modalités

Un an d’essais en laboratoire et en serre réalisés au Centre environnemental de l’université de Bangor, au Pays de Galles, sous la supervision des professeurs Davey Jones et Dave Chadwick, a permis à Anna Ray, candidate au MRes, de terminer sa maîtrise sur l’utilisation de la struvite comme source de phosphore recyclé pour le gazon en plaques. Une série d’expériences ont été réalisées sur l’enracinement du gazon, les effets sur la microbiologie du sol et la meilleure utilisation de la struvite trouvée dans Sierrablen Plus Pearl.

Évaluation de la qualité du gazon dans les pots traités.

Résultats

  1. Une série d’essais sur l’addition de glucose au 14C a démontré comment l’addition de struvite affectait l’activité microbiologique différemment des engrais phosphatés classiques. Les émissions cumulées de CO2 étaient similaires à celles des tubes témoins, ce qui témoigne d’un ralentissement de l’utilisation et du renouvellement du carbone. Les avantages de l’ajout de mycorhizes ont également été démontrés (données non présentées), ce qui indique l’absence d’effet de l’utilisation de struvite associée à des associations mycorhiziennes.

 

 

2. Essais en chambre radiculaire pour Lolium pérenne dans une zone racinaire à base de sable avec différentes combinaisons de MAP (phosphate de mono-ammonium) et de struvite perlée à raison de 60 kg/ha de P a clairement démontré de manière significative (P<0,05) un meilleur enracinement lorsque des proportions plus élevées de perles sont utilisées (100 % perle, 80:20 Pearl:MAP, 60:40 Pearl:MAP). La masse racinaire la plus importante a été mesurée pour une combinaison 80:20.

 

 

3. Une deuxième série d’essais en chambre radiculaire, à nouveau avec des graines Lolium pérenne a illustré l’importance de la profondeur d’incorporation de tout engrais d’ensemencement. Une masse racinaire significativement plus importante (P<0,05) a été mesurée lorsque les engrais étaient incorporés à 60 mm par rapport à 30 mm et à l’application en surface. Les résultats étaient significatifs pour tous les types d’engrais phosphorés mesurés (données non présentées).